Erika Chiappinelli guide touristique

Copyright © 2020 Erika Chiappinelli Guide Touristique. Tous droits réservés.

7b25f3f5-f848-4238-9ec2-ddf0fab8eaf9

San Spiga et le culte de Maradona dans les quartiers espagnols

2020-12-18 10:27

Array() no author 92971

Street art, quartieri-spagnoli, street-art, san-spiga, santiago-spigariol, la-mano-de-dios, maradona, miniera, salvatore-iodice,

San Spiga et le culte de Maradona dans les quartiers espagnols

Dans les quartiers espagnols, à Naples, il y a de nombreuses fresques murales dédiées à Diego Armando Maradona. Beaucoup d'affiches sont l'œuvre de San Spiga, street artiste argentin.

« Les Quartieri Spagnoli sont le barrio de Diego. » C’est pour cette raison que Santiago Spigariol – alias San Spiga – décide de faire revivre les plus belles images de l’histoire du buteur précisément là, dans les ruelles des quartiers. San Spiga est un street artist argentin, qui en 1986, lorsque Maradona réalise ce qui sera appelé dans les années à venir « la main de Dieu », a un peu plus de dix ans, mais ne résiste pas à la tentation de venir à Naples pour coller dans les ruelles une affiche de l’image de Diego frappant le ballon de la main. Il avait ainsi mené l’Argentine à la victoire, lors de la Coupe du monde 1986, contre l’Angleterre, en quart de finale. L’arbitre ne s’en était pas rendu compte, et Maradona commenta l’événement en disant que cette main était la main de Dieu...
Alors qu’il collait l’affiche, San Spiga est approché par un garçon, Fabio, qui l’emmène voir la #fresque de Maradona via De Deo, celle qui couvre toute la façade d’un immeuble. C’est ainsi qu’une amitié naît, entre Fabio, Santiago et Salvatore Iodice de MINIERA.
En 1987, Naples, avec Maradona, remporte son premier scudetto. La joie des Napolitains est irrépressible, Maradona devient l’idole des derniers.
San Spiga y retourne, à Naples, et dans les quartiers, en 2017, à la veille du trentième anniversaire de ce scudetto, et, avec la collaboration de Salvatore Iodice, tapisse les murs des ruelles avec les images de celui qui avait offert aux scugnizzi le plus grand des rêves : celui de gagner. Celui de devenir, de « derniers », les premiers. Si vous vous promenez dans les Quartieri Spagnoli, vous en trouverez beaucoup, de ces images de la vie du buteur. Il s’agit, pour la plupart, de photographies de Sergio Siano, que le street artist argentin a transformées en affiches.
Et il semble que Diego soit encore là, jonglant heureux comme un enfant.

Copyright © 2020 Erika Chiappinelli Guide Touristique. Tous droits réservés.